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Internet et inégalités 

    
  Les études réalisées par différents organismes montrent, semble-t-il, qu’une fracture existe entre ceux qui possèdent l’accès au réseau informatique ou non, ceux qui en possèdent l’usage… Dans cette société ultra moderne, avec les exigences professionnelles qui vont avec, cela provoque-t-il des discriminations ou un écart ? Est-ce pour des raisons économiques que l’on désire entretenir le concept de fracture numérique ?

L’informatique coûte cher et c’est faux de croire qu’avec l’évolution de la technique, les prix diminuent. Les études montrent que le prix moyen d’une machine évolue avec la technologie. Dès ce moment, une fracture sociale apparaît. Elle est confirmée dans le fait que pour utiliser l’informatique et Internet, il faut manipuler la langue.
                
  
Des services marchands offrent des bénéfices aux utilisateurs du web; dans le marché du travail cela devient une nécessité, dans certaines écoles le travail scolaire doit être fait par ce biais… Quand on touche à cela, nous pouvons parler d’inégalité, de discrimination. Ce n’est pas tout car il faut conscientiser les gens à la nécessité de cet apprentissage et les listes d’attentes sont longues. Les causes probables de cette fracture seraient l’éducation et le milieu social.
 

La fracture numérique, dans une "société de l’information" si peu contrôlée, pourrait aussi être entretenue par les entreprises alléchées par ce marché juteux.

                                                                      

   Pour illustrer ce propos, nous avons rencontré Patricia Vendramin, chef de projet à la Fondation Travail-Université et co-auteur du livre "Internet et inégalités" (aux éditions Labor), un ouvrage qui traite des questions des différentes interprétations et analyses de ce que l'on appelle la fracture numérique.

                Patricia Vendramin


Reportage   Fred Deloof    Ayouk Lukianoff

                           Eric Piette

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